Exploitation
Ce qui remonte, et ce que vous devez au canton.
Une machine qui remet des boissons ou des aliments fait de son exploitant une entreprise du secteur alimentaire. Cette page dit ce que la machine vous donne, et ce que la loi suisse attend de vous.
Télémétrie
Ce que la machine remonte, en continu.
Niveau par produit
Seuil d’alerte et prévision de réassort, pour grouper les tournées au lieu de les répéter.
Transactions
Heures de pointe et panier moyen par emplacement : de quoi comparer deux sites et déplacer une machine qui dort.
Température, cycles, anomalies
Signalés avant qu’un client ne les voie.
Vos recettes, entières
Aucune part n’est prélevée par ROBOSWISS sur les ventes de la machine.
Conformité
Trois choses à régler avant la première vente.
Elles incombent à l’exploitant, pas au fabricant. Nous les écrivons ici parce qu’elles décident du calendrier de mise en service.
Vous annoncez votre activité
L’art. 20 de l’ordonnance sur les denrées alimentaires et les objets usuels (ODAlOUs, RS 817.02) oblige quiconque remet des denrées alimentaires à annoncer son activité à l’autorité cantonale d’exécution. La lettre d’information 2017/4 de l’OSAV vise le cas nommément : les exploitants de distributeurs publics de boissons ou d’aliments se déclarent dans leur canton de domicile.
L’information doit être sur la machine
Un shake mixé, un matcha infusé et un café servi sur place sont des denrées remises en vrac. L’art. 39 al. 2 ODAlOUs et l’ordonnance sur l’information (OIDAl, RS 817.022.16) veulent une déclaration écrite des allergènes ; l’information orale n’est admise que si une mention écrite l’annonce et qu’une personne informée peut la donner. Une machine sans personnel n’a pas cette porte de sortie.
Il reste le vôtre
La supervision de la machine vous donne des températures et des anomalies. Elle ne remplace pas le concept d’autocontrôle que l’autorité cantonale attend d’une entreprise du secteur alimentaire, ni la traçabilité des lots que vous chargez.
CaseBOX n’est pas concernée : une coque de téléphone n’est pas une denrée alimentaire. Les trois autres machines le sont. Ce bloc renvoie au droit fédéral ; votre canton peut ajouter ses propres exigences, et c’est à lui qu’on s’annonce.
Besoin du détail technique ?
La documentation de supervision et les fiches machine partent sur demande.